Le mur construit par l’entité sioniste d’Israël qui emprisonne les Palestiniens de la bande de Gaza commence à tomber et nous nous en réjouissons.

Une délégation du Hamas s’est rendue au Caire afin de rencontrer les autorités de ce pays pour entreprendre de nouvelles relations entre ce mouvement et le Caire.

Au même moment, « Le Caire a démis de ses fonctions le général Wael al-Safati, ancien responsable du dossier de la Palestine au sein des services de renseignement égyptien et 19 autres personnes, ce qui témoigne de l’amélioration des relations entre les deux parties », ont communiqué ces sources égyptiennes tout en approuvant cette initiative.

Le quotidien al-Arabi al-Jadid écrit que : « Auparavant, Wael al-Safati avait à maintes reprises insulté le Hamas et même Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité autonome palestinienne ».

Il poursuit : « Le Hamas avait protesté, lors des précédentes rencontres, contre les prises de position d’al-Safati envers la Palestine ».

Selon ces sources, le Caire a accueilli Ismaïl Haniyeh, alors que Moussa Abou Marzouk était à la tête des précédentes délégations du Hamas en visite au Caire.

Attendu que « le renseignement égyptien prévoit que Haniyeh sera le président du futur bureau politique du Hamas, les responsables du pays ont accepté de le rencontrer » ont poursuivi ces sources.

Lors de cette entrevue entre la délégation du Hamas et les autorités égyptiennes, il a été convenu qu’une délégation sécuritaire de la Palestine se rendrait prochainement en Égypte. Elle s’entretiendra avec les autorités du pays sur quelques dossiers dont celui des personnes recherchées par les services du renseignement égyptien et pour adopter une approche commune sur la sécurité des régions frontalières entre l’Égypte et la bande de Gaza.

C’est une première pour les dirigeants du Hamas d’avoir pu s’entretenir avec les responsables du renseignement militaire des forces armées égyptiennes. Suite à cette échange, les responsables égyptiens ont pris la décision de rouvrir le point de passage de Rafah, dans les deux sens et ce pendant 3 jours consécutifs, afin de faciliter le déplacement des voyageurs vivant dans une situation particulière, comme les malades et les titulaires de passeports étrangers.