Chère sœur, ne sois pas séduite par l’argent, le rang social ou la beauté, mais choisis plutôt l’homme de foi conformément à ce qu’a dit le messager d’Allah (que la paix et bénédiction d’Allah soient sur lui) : « S’il se présente à vous celui qui vous a plu par sa moralité et sa vertu , mariez-le . Si vous ne le faites , il y aura du trouble sur la terre et un horrible ravage. » [Hadith rapporté par At-Tirmidhi et autres]

Les bienfaits d’avoir un mari vertueux

Si ton mari vertueux t’aime, il te soutiendra dans tes affaires religieuses et matérielles. S’il ne t’aime pas, il n’ira pas jusqu’à te haïr, te léser ou te mépriser. Il agira conformément à ce qu’a dit le prophète  : « Qu’un croyant ne déteste pas une croyante. Si l’un de ses cotés lui déplaît , elle lui plaira par un autre. » [ Rapporté par Moslim ]

Le mari vertueux t’aide à inculquer à tes enfants l’éducation islamique pure. L’Islam sera la référence principale pour votre vie de couple. La satisfaction de s’en remettre à lui sera mutuelle, ce qui réalisera votre bonheur dans ce monde et dans l’au delà .

Le mari vertueux te porte conseil si tu t’es trompée et te montre la vérité. A l’homme de choisir la femme pieuse attachée à sa religion. Elle protège sa maison et sa famille de tout manquement à la bonne moralité et respecte le droit de son mari sur elle. Le prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) a dit : « On épouse une femme pour quatre raisons : pour son argent, pour sa classe sociale , pour sa beauté et pour sa religion ;  choisis plutôt celle qui est pieuse. » [ Al Boukhari et Moslim ]

La Sunna du prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) concernant la vie du couple montre qu’il faut tenir compte du fond et non de la forme. Le prophète a dit : « Certes Allah ne regarde pas vos visages et vos corps , mais il regarde vos cœurs et vos actes. »[ Rapporté par Moslim ]

La liberté de la femme dans le choix de son mari

L’Islam a valorisé la femme en lui donnant le droit de choisir son mari. Il a respecté sa volonté sachant que sa décision est cruciale pour sa vie et son avenir.

Aïcha  (qu’Allah soit satisfait d’elle) a demandé au prophète  : « La fille que sa famille veut marier, doit-on avoir son consentement ou non ?

– On ne la marie qu’après son consentement , répondit le prophète (paix et bénédiction d’Allah soient sur lui)

– Elle est pudique, lui dit Aicha (qu’Allah soit satisfait d’elle) .

– Son consentement consiste donc dans son silence , dit le prophète  »   [Al Boukhari ]

Cela dit, rien ne s’oppose à ce que la religion soit réunie avec d’autres critères comme la fortune, la beauté, et la lignée, entre autres critères. Mais l’islam a interdit et mis en garde contre la fortune dépourvue de religiosité, comme le prouve l’enseignement du Prophète — paix et bénédictions sur lui — : « N’épousez pas les femmes pour leur beauté car leur beauté peut les mettre en péril. Ne les épousez pas pour leur fortune, car la fortune peut les rendre tyranniques. Épousez-les plutôt pour la religion. Une servante noire et religieuse est certes préférable. » 

  1. La virginité

    Parmi les critères de choix des conjoints figure aussi la virginité : que l’homme cherche à épouser une femme n’ayant jamais été mariée, et que la femme cherche à épouser un homme n’ayant jamais été marié. Au sujet de la préférence des femmes vierges, on rapporta le hadith : « Recherchez les femmes vierges car elles ont des bouches plus limpides, des matrices plus fertiles, et se contentent de peu plus volontiers. »  On entend par le fait qu’elles ont des bouches plus limpides, que leur propos est plus agréable, et par la fertilité des matrices, le fait qu’elles peuvent donner plus d’enfants. De même, lorsque le Messager d’Allâh — paix et bénédictions sur lui — demanda à Jâbir — qu’Allâh l’agrée — : « “T’es-tu marié ?” Il répondit : “Oui, ô Messager d’Allâh.” Il demanda : “Une vierge ou une femme ayant connu le mariage ?” Il répondit : “Une femme ayant connu le mariage.” Le Prophète commenta : “Ne pouvais-tu pas choisir une vierge que tu taquines et qui te taquine ?” » 

  2. L’affection et la fertilité

    Parmi ces critères figurent aussi l’affection et la fertilité. L’islam invite à choisir pour épouse une femme affectueuse et fertile. Car la femme affectueuse préserve le bon souvenir et nourrit la tendresse au sein du couple. La femme fertile permet, quant à elle, d’accomplir les objectifs du mariage en termes de tranquillité, de stabilité, de procréation et de préservation du genre humain.

    Un homme se rendit un jour auprès du Messager d’Allâh — paix et bénédictions sur lui — après avoir demandé la main d’une femme stérile. Il dit au Messager d’Allâh — paix et bénédictions sur lui — : « “Je suis tombé sur une femme issue d’une bonne famille et jouissant d’un grand prestige, sauf qu’elle ne donne pas d’enfants, est-ce que je l’épouse ?” Il lui répondit par la négative. Il revint le voir une deuxième fois, il lui répondit par la négative de nouveau. Il revint une troisième fois, alors le Prophète dit : “Épousez les femmes affectueuses et fertiles car je rivaliserai de votre nombre.” »

    L’on peut déterminer si une femme est affectueuse en se renseignant auprès de ses connaissances et des gens qui l’ont fréquentée de près. On peut aussi se faire une idée de la fertilité d’une vierge au regard de ses antécédents familiaux.

    Ces critères se déclinent de la même façon pour les hommes. La famille de la mariée doit veiller à accorder la main de leur fille à un homme ayant un bon caractère, qui soit tendre et fertile. Si le discours du Législateur est adressé en apparence aux hommes, il convient de rappeler que les femmes sont les consœurs des hommes en matière de législation.

  3. L’intelligence

    L’intelligence fait aussi partie des critères de choix du conjoint. L’homme doit choisir une femme intelligente et éviter la femme sotte. Car l’intelligence est requise pour une vie de couple pérenne et heureuse. De plus, le tempérament de la femme se transmet à ses enfants. Si elle est intelligente, elle saura gérer sa vie à la lumière de sa raison, ce qui aura un impact positif sur ses enfants. En revanche, si elle est sotte, son impact sera à l’inverse. On dit à cet effet : « Évite l’épouse sotte, car ses enfants sont perdus et sa compagnie une épreuve. »

  4. L’exogamie

    Dans le choix du conjoint, on doit également éviter une trop forte consanguinité. La femme n’appartenant pas à la même famille donne des enfants plus sains. C’est pourquoi on dit : « Épousez les étrangères et évitez la débilité. » c’est-à-dire mariez-vous en dehors de votre parentèle afin que vos enfants ne soient pas tarés. Ibn Qudâmah ajouta : « Cela est aussi préférable au cas où un différend conduirait au divorce, car dans le cas d’un mariage consanguin cela provoquerait la rupture des liens de parenté, liens que l’on est commandé d’entretenir. »

La proche parente peut en effet donner des enfants tarés physiquement, en raison de malformations génétiques. La génétique a ainsi démontré que les enfants issus de mariages consanguins sont sujets à des tares physiques et mentales.

Et Allâh est le plus Savant.

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