"Mes frères et sœurs, j'ai été égaré, et le sheytan m'avais dominé, j'ai connu deux ans d'égarement, je fréquentais un groupe d'amis qui sont né dans l'égarement et l'oubli, ils ne comprenaient pas ma religion et petit à petit ils m'ont entrainé dans une vie sans principes, sans valeurs, j'ai commencé à arrêté de prier, ensuite je poursuivi avec la

consommation de la boisson interdite par Allah, je mangeai la viande non égorgé au nom d'Allah, je m'enfonçais de plus en plus, je ne m'en cachais plus, tous mes frères et sœurs musulmans le voyaient mais pas un seul m'interpela, ma famille n'en pouvais plus et en étaient malade de me voir suivre le chemin du sheytan, ce qui provoqua beaucoup de disputes.

Un soir je rentrais chez moi alcoolisé, une dispute éclata avec mon père, je pris mes affaires et je quittais le domicile familiale, oui mes frères et sœurs, ce soir la, j'ai fais pleuré ma mère et déçu mon père, je vivais chez un ami qui faisais parti de ce groupe non fréquentable, je pensais que dans quelques jours, ma famille allais me rappeler pour me demander de revenir, mais non, et je les comprenais, je les faisais trop souffrir par mon comportement non respectable, ma sœur en était tombée malade et j'étais même parti la voir à l'hôpital, six mois plus tard, ma famille me manquais et je sentais que je m'enfonçais , mais le sheytan était plus fort, je continuais ma vie de haram, jusqu'à ce qu'un jour, la phase fatidique arriva, je croisai mon père au marché, je m'attendais à ce qu'il me dispute, me frappe (j'aurai aimé car ça aurait montré qu'il m'aime) mais non, rien, il m'ignora, faisant comme si j'étais un inconnu, j'ai été meurtri, j'ai énormément pleuré, je me suis senti seul, désemparé…

Le sheytan m'écarta de ma famille, de mes amis et surtout de ma religion.

Deux années passèrent, deux ans sans pratiquer le ramadan, deux ans dans l'illicite, jusqu'à ce qu'un jour, un homme dans une voiture qui portais un kamis avec une légère barbe, m'interpela et cherchais la mosquée de ma ville, il n'étais pas du coin, il revenais du bled, je lui montrais la direction et il me dis de venir avec lui car s'était bientôt l'heure du maghrib, je refusais et lui dis que je ne prie pas. Il fut surpris, il gara sa voiture un peu plus loin, et me demanda de prendre un café avec lui, j'acceptai.

On s'est posé, et il me dis, "j'ai vu dans ton visage que tu es malheureux et perdu, donc mon frère, j'aimerai t'écouter, je ne te jugerai pas, car seul Allah nous jugera, je ne te couperai pas la parole, je t'écoute mon frère "je fondis en larme car s’était la première fois que quelqu'un me tendis la main, je lui ai expliqué tous ce que je ressentais et tout ce qui s'est passé dans ma vie. L'homme me demanda si j'avais toujours la foi, je lui ai répondu sans hésiter " oui " il eu les yeux qui brillaient et me répondis en versant une larme "donc mon frère, demande Allah de t'aider, moi je ferai des douaa pour toi " s'était l'heure de la prière, il partis et me laissa son numéro.

Il a fallut deux petites phrases de cet inconnu pour me rendre insomniaque, je n'ai pas arrêté de réfléchir toute la nuit, j'avais l'impression que je voyais de nouveau, s'est comme si je me réveillai d un cauchemars, le lendemain matin, je me suis réveillé pour la première fois avec un sourire, la personne qui m'hébergeais, remarqua quelque chose de nouveau en moi, le soir j'appris que le ramadan commençais le lendemain.

Mes frères et sœurs, ce soir là, j'ai pris la décision de faire le ramadan et d'aller même au tarawih. Donc après le premier jour du jeûne, je me rendis dans une mosquée qui se situais à 30 km de ma ville, je ne voulais pas aller dans la mosquée de ma ville car mes amis, ma famille la fréquenté, j'avais trop honte, je n'ai pas raté un seul tarawih, je priais de plus en plus, je restais jusqu'au fajr à la mosquée, j'étais de plus en plus heureux. Un jour l'imam de la mosquée que je fréquentais est venu me voir, s'était la veille de l'aid et il me dis "depuis le début du ramadan je te vois tous les jours, alors qu'avant je ne t'ai jamais vu" donc je lui ai raconté mon histoire et je lui ai expliqué pourquoi j'allais pas dans la mosquée de ma ville.

Et il me dis "wouildi, l'aid ça se fête entre musulman et surtout en famille, pour ta famille, demain tu iras dans la mosquée de ta ville pour la prière de l'aid et j'insiste, ça sera ton plus beau combat contre sheytan" le soir je rentrais chez moi, très stressé car il fallait que je me rende à la mosquée de ma ville, j'allais y voir mes amis, famille et surtout mon père que j'avais tant déçu, j'étais stressé, anxieux mais j'allai pas me résigner. Le matin, je mis un très beau kamis, de très belle babouche, je voulais être très présentable, je me rendis à la mosquée la tête baissé avec des petits salem alikoum aux quelques personnes que j'ai croisé, j'avais une boule dans la ventre, je suis rentrais et me mis au fond de la mosquée pour pas que les gens me voient, j'aperçus quelques visages d'amis de mon quartier, surpris, d'autre moqueurs mais je ne pensais qu'à Allah.

La prière commença, et lorsque l'imam termina sa khotba, le moment le plus stressant arriva, il fallait saluer et féliciter les gens que je connaissais tous, mon voisin étais le premier, s'étais aussi un collègue de travail de mon père, il me serra dans ses bras et me dis avec les larmes "Allah te protège".

Je suis tellement fier de toi que si demain tu demandes en mariage ma fille, je serai l'homme le plus heureux" la boule dans mon ventre disparu, et lorsque ce fut le tour de mes amis, mes cousins, qui me félicitèrent tout en pleurant, j'étais vraiment heureux.

Lorsque tout à coup, quelqu'un me tapa sur l'épaule, je me suis retourné et j'ai vu un homme avec une petite barbe, un grand sourire me tendre les bras, oui, s'étais mon père, je l'ai serré fort dans mes bras, je ne voulais plus le lacher, il me dis "pardon mon fils de t'avoir laissé" je lui ai répondis en lui embrassant la tété "qu'il n'a pas à me pardonner, s'est moi qui demande le pardon pour mon égarement, et pour ce que j'ai fais". Mon frère qui est quelqu'un de très fier, me pris dans ses bras et me serra très fort et pour la première fois de sa vie il me dis qu'il m'aimais.

Donc nous sommes repartis ensemble à la maison, mon père me dis de le laisser entrer le premier et de faire la surprise à ma mère qui pleurais tous les jours de mon absence, il voulais filmer le moment. Donc je suis rentrais et je vis ma mère en train de faire ces fameux gâteaux délicieux, je lui dis "aid mabrouk imma" elle se retourna et elle me vis, j ai cru qu'elle allait tomber dans les pommes, je l'ai pris dans mes bras et lui embrassa la tête, elle ne voulait plus me lâcher, meskina, quand elle a retrouvé son calme.

Elle m'a dis que la veille, elle avait fait une douaa et demandé Allah qu'un jour que je puisse venir un matin de l'aid lui souhaitais un bon ramadan. Quelques heures plus tard, Allah répondit à son appel, soubhanaAllah. Après avoir bien mangé ce qu'avait préparé ma maman, s'était délicieux .

Je me rappelais de cet homme qui me permis de me retrouver, cet homme qui en deux phrases changea ma vie et celle de ma famille, j'avais toujours son numéro, je l'appelai plusieurs fois il ne répondais pas.

Jusqu'au soir, après une énième tentative, une femme répondis, je lui souhaitais un bon aid et demandais à parler à Samir, elle me répondis Allah irhmo, qu'il eut un accident de voiture et mourut, j'étais bouleversé, elle me demanda qui je suis, je lui ai racontais mon histoire et lui dis que son fils (s'était sa mère au téléphone) avant d'être appelé à Allah, il changea ma vie et obtenu une quantité de hassanettes.

J'ai senti comme un soulagement dans sa voix. Voila pourquoi le ramadan est une période très importante pour moi, ce jour là, Allah me montra le bon chemin et j'ai vaincu le sheytan. Surtout mes frères et sœurs n'hésitaient pas, aidez les égarés car les ignorer s'est ignorer une création d'Allah."