Le Hamas a utilisé des faux profils de femmes attirantes et de vétérans de l'armée pour piéger des militaires.

L'officier n'a pas révélé le nombre exact de soldats touchés par ces attaques, mais a estimé que les services en avaient dénombrés "plusieurs dizaines".

"Il y a bien sûr une volonté de nuire à la sécurité nationale, mais le préjudice commis est mineur", a-t-il ajouté.

L'officier a par ailleurs indiqué que "la menace est maintenant considérée comme déjouée" et que les appareils des soldats touchés avait été "désinfectés".

Avec ces faux profils, les pirates entraient en contact avec les soldats israéliens et entamaient la conversation au cours de laquelle, ils envoyaient aussi des photos dérobées.

Selon cette source, des membres du Hamas ont contacté des soldats en utilisant de faux profils, en général de jeunes femmes, sur Facebook, puis, après avoir gagné leur confiance, ont réussi à leur faire télécharger des applications qui étaient en réalité des virus pouvant contrôler leurs smartphones.

« L'ennemi connaît le langage des jeunes et a réussi à installer des virus pouvant contrôler les téléphones de dizaines de soldats », a-t-elle indiqué. Le lancement de la campagne est destiné à avertir les soldats des dangers potentiels sur les réseaux sociaux, selon cette source. Par ailleurs, elle a évoqué le fait que des hackers du Hamas seraient entrés sur des centaines de groupes Facebook de soldats pour obtenir des informations. « Nous allons diffuser et dénoncer les faux profils du Hamas, imposer des règles plus strictes pour les soldats qui sont sur les réseaux sociaux et former les militaires à réagir aux attaques avant qu'il ne soit trop tard », explique la source.

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