Selon le texte, voté à l'unanimité par la Chambre des représentants ce vendredi, les proches des victimes pourront poursuivre en justice des États étrangers soupçonnés de soutenir des attaques contre les États-Unis.

Le président américain, Barack Obama, a déjà annoncé qu’il mettrait son veto à la loi et la Maison Blanche a rappelé mardi qu’il s’y opposait afin de ne pas créer un précédent où les Etats pourraient être poursuivis. Josh Earnest, le porte-parole de la Maison Blanche, a ainsi déclaré :
« Cette loi changerait le droit international traditionnel à l’égard de l’immunité des Etats. Et le président des Etats-Unis continue de craindre que cette loi ne rende les Etats-Unis vulnérables dans d’autres systèmes judiciaires partout dans le monde. »

Les opposants à cette loi estiment qu'elle risque de nuire aux relations entre Washington et Riyad, partenaire stratégique des Etats-Unis au Moyen-Orient, et de déboucher sur des mesures de représailles de la part du royaume wahhabite.

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