Le représentant permanent d’Israël auprès de l'ONU, Danny Danon, a annoncé à un quotidien israélien la volonté de l’entité d’Israël de devenir membre du Conseil de sécurité de l’ONU.

En effet, s’exprimant dans un discours tant victimaire que menaçant, l’ancien député du Likoud n’a pas caché son optimisme quant aux capacités pour Israël d’atteindre toutes les positions à l’ONU, révélant par là-même, sa prochaine candidature.

« Il n’y a pas d’amour pour Israël dans ces murs! »; « les jours où ils pouvaient nous salir impunément sont passés! ». « Dans deux ans, Israël sera candidat à l’adhésion au Conseil de sécurité, » a déclaré M. Danon.

Les 15 membres du Conseil de sécurité des Nations unies comprennent cinq membres permanents qui jouissent tous d’un veto, ainsi que 10 membres temporaires. Chaque membre temporaire siège au Conseil pendant deux ans.

En 2018, Israël serait donc en concurrence avec la Belgique et l’Allemagne pour obtenir une représentation pour le bloc « d’Europe occidentale et autres ». L’entité sioniste n’a jamais occupé de siège au conseil de sécurité de l’ONU. Bien que quelques obstacles demeurent, monsieur Danon semble être plus qu’optimiste quant aux chances qu’a Israël de remporter ce siège.

Il va sans dire qu’un tel résultat démontrerait fortement les degrés de soumission, pour ne pas dire d’allégeance, des instances envers cette entité sioniste. Une entité oligarchique qui, paradoxalement aux prétendus idéaux de l’ONU, bafoue depuis des décennies le droit international et viole délibérément , sous nos yeux empoudrés, les plus importantes résolutions des Nations unies.

En 1975, l’ONU avait adopté une résolution comparant le sionisme à du racisme. 16 ans après, cette résolution fut révoquée. Nous ne cesserons de le répéter, le silence complice de nos autorités n’a que trop duré ! Il est temps que cette entité coloniale barbare soit mise au ban des nations dont elle convoite idéologiquement la destruction.

Le Parti Anti Sioniste condamne l’attitude des instances internationales totalement passives devant les actes intolérables de cet état illégitime.

À l’instar des quelques pays non alignés à ce projet de gouvernance mondiale et à son leadership americano-sioniste, nous invitons ceux qui parmi nos dirigeants seraient épris d’un minimum de justice,  à rejoindre les rangs de la résistance.

Nous les convions, plus précisément, à exercer des pressions afin que l’entité sioniste d’Israël cesse ces exactions.