C’est tout un symbole. Le jour anniversaire de l’assassinat macabre du frère Guide libyen Mouammar Kadhafi, de regrettée mémoire, le 20 octobre, Vladimir Poutine envoie un signal fort aux terroristes en col blanc pour leur dire: « Vous n’assassinerez pas celui - ci».

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Fin du suspens, donc. Moscou ne triche pas, est vrai, franc, transparent. Selon nos informations, alors que les deux hommes pouvaient se parler au téléphone, le président Poutine a personnellement envoyé son aéronef chercher l’homme fort de Damas. Comme on dit en Afrique, les ennemis de la Syrie et du président syrien Bachar el - Assad « courent dans le sac». En d’autres termes, que leur combat est vain et voué à l’échec.

C’est la première visite à l’étranger du lion de Damas, Bachar el - Assad, depuis le début de la guerre civile imposée par l’extérieur en 2011. C’est comme un avertissement!

C’est comme une menace, c’est comme une réponse ferme et résolue pour dire à ceux qui veulent détruire la Syrie qu’ils trouveront la Russie devant eux. Attaquer la Syrie aujourd’hui est une déclaration de guerre contre la Russie. C’est dit, c’est net et clair.

Les deux hommes ont convenu de renforcer leur coopération et d’intensifier les frappes contre les terroristes. L’Occident joue aux billes? Poutine a sorti l’artillerie lourde avec des boules de pétanque. On va assister à une guerre à la Tchéchène…

C’est, après l’intervention russe, une nouvelle gifle assénée avec force à tous les apprentis sorciers qui sont allés assassiner le frère Guide libyen, Mouammar Kadhafi. La récréation est terminée et vous ne ferez plus du Monde ce que vous voulez. Cette visite surprise fait mal.