«La Russie est en train de bombarder la Syrie alors que les Etats - Unis tirent eux - mêmes», a écrit, le professeur d’économie politique à l’université de Californie et Directeur et rédacteur en chef de «Fair Observer», dans un article en allusion la récente Fusillade dans l ' Oregon.

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«Pendant des années la Russie était une grande puissance», reconnait Atoll Singh au début de sa noté en rappelant l’histoire de la Russie et citant les noms des dirigeants puissants de l’histoire de ce pays depuis Pierre le Grand jusqu’à Joseph Staline. «Les russes sont fort en jeu d’échec. La semaine dernière Poutine avec sa participation à l’assemblée générale des Nations Unies et en demandant la formation d’un front uni face au groupe terroriste Daech, a surpris les Américains. Peu de temps après, les pilotes russes ont commencé à bombarder les rebelles où les daechistes étaient minoritaires. Les Russes ont donné aux Américains une heure pour quitter l’espace aérien des zones où sont présentes les forces spéciales de Moscou», a ajouté l’auteur. «Il n’est pas étonnant que Barak Obama, le Président américain n’ait pas été excité. Ces deux dernières années il a été déçu par Poutine. Ces dernières semaines, Obama cherchait à gagner davantage de soutien au Congrès à l’accord nucléaire avec l’Iran. En dépit des milliards de dollars dépensés par les lobbies sionistes pour barrer la route à l’accord nucléaire avec l’Iran, Obama a réussi à surmonter l’opposition des républicains. L’administration d’Obama était tellement submergée par l’Iran qu’elle a ignoré le jeu d’échec de Poutine en Syrie», a - t - il poursuivi. «En plus de mauvaises nouvelles économiques, les Etats - Unis ont dû cette semaine de vivre une autre tuerie. 9 personnes ont perdu la vie dans une fusillade. Le criminel détenait 13 armes achetés toutes légalement», a - t - il ajouté en allusion aux difficultés économiques enracinées, aux Etats - Unis et l’inefficacité des structures gouvernementales dans ce pays pour éviter la fermeture et la faillite de l’administration américaine. «Lors que les liens sociaux se brisent la démocratie s’affaiblira. La société américaine est plus que par le passé en train de transformer à une collection de groupes imperméables qui cherchent leur quota. Les liens conjoints et les valeurs fondamentales qui joignent les Américains sont en train de devenir faibles», a poursuivi l’auteur en allusion aux déclarations d’Obama sur la nécessité des réformes concernant les lois sur le port d’arme et son incapacité à la mettre en application. «En 1947, Arthur H. Vandenberg, le sénateur républicain et président de la commission des affaires étrangères a défendu les prises de positions de Harry Truman alors Président démocrate et déclaré: «nous devons mettre fin à la Politique de Parti»», a - t - il indiqué en critiquant les Prises de position de Parti aux Etats - Unis. Mais aujourd’hui cette question n’est plus valable. La division et la discorde au sein des Etats - Unis non seulement ont paralysé la réforme des lois sur les armes mais encore elles ont rendu impossible toute action conduisant à une politique étrangère cohérente. Les politiciens américains ont pointé leurs armes les uns sur les autres avec le même fanatisme que leurs ancêtres ont massacré les Américains originaux Indigène.