Selon le quotidien al - Akhbar, les succès enregistrés par les forces de défense populaires irakiennes face à Daech ont, bel et bien, illustré les échecs de la coalition internationale menée par les Etats - Unis contre ce groupe terroriste. Ces succès ont montré que les avions de combat de la coalition sont incapables de libérer un seul village.Après 9 mois qui se sont écoulés de la formation de la coalition internationale contre Daech, les Etats - Unis se sont rendus compte que leur stratégie en Irak doit être révisée. Après la prise par Daech d’al - Ramadi, dans la province d’al - Anbar, en Irak, un responsable américain a parlé de la nécessité de revoir la stratégie de lutter contre Daech. Pour ce qui la nouvelle stratégie des Etats - Unis ou des réformes prévues, ce responsable américain n’a donné aucune précision. Si on remonte un peu le temps, on pourra apprendre quelle en était la stratégie américaine pour faire face à Daech en Irak. La stratégie des Etats - Unis envers Daech a vu le jour puisque Washington se considère comme le responsable exclusif de la formation miliaire et en matière de renseignement et opérationnel des forces irakiennes pour lutter contre Daech. Washington voulait ainsi pousser l’Irak à la signature des accords en contrepartie de ces aides afin de garantir pour des décennies ses intérêts stratégiques en Irak et en plus changer la structure du système politique irakien, dans le cadre de son plan de partition. Entre temps, l’Iran est, immédiatement, intervenu pour soutenir directement l’Irak sur le terrain face à Daech, d’autant plus que les Etats - Unis ont été contraints de remplacer par un autre plan leur stratégie basée sur 2 approches:
  • Premièrement: se fournir une place dans la lutte contre Daech dans le but d’empêcher l’Iran de tenir seul les ficelles de la lutte contre Daech. Pour ce faire, Washington a décidé de former la coalition contre Daech.
  • Deuxièment: définir les lignes rouges politiques pour les responsables irakiens pour ce qui est de la limite de l’utilisation des forces de défense populaires face à Daech. Ces limites concernent en grande partie les provinces sunnites d’al - Anbar, de Ninive et de Salaheddine.
Il est bien évident que la définition de ces limites est, en grande partie, en rapport avec la politique américaine en Irak ou bien la même politique de partition de l’Irak, car Washington craint toujours que l’entrée dans ces provinces des forces de défense populaires et des combattants alliés avec l’Iran donnerait lieu à la formation des réalités politiques ou bien d’une population dans ces territoires d’où l’échec à long terme du plan de partition de l’Irak.