Le tribunal de Bahreïn a condamné mardi Seyyed Jamil Kazem, président du Conseil consultatif du mouvement d’Al - Wefaq à six mois de prison et une amende de 500 dinars pour avoir publié des critiques contre le régime sur les réseaux sociaux.

En réaction à ce verdict, l’opposition bahreïnie a déclaré que le régime des Ale Khalifa procédait à de tels actes afin de faire oublier son couac électoral pour lequel il voulait se venger du peuple. A noter que Seyyed Jamil Kazem avait écrit un texte sur le rôle du bien public dans les élections, sur les réseaux sociaux.