Un arrêt absurde et scandaleux vient d’être rendu par la justice française… Dès 2007, les Palestiniens avaient poursuivi les sociétés Alstom et Veolia, invoquant des violations du droit international. Ils avaient en ligne de mire, la signature de contrats entre ces multinationales et l’entité sioniste pour la construction du tramway de Jérusalem. Mis en service depuis 2011, ce tramway traverse les quartiers Est de la ville, considérés par l’ONU comme illégalement occupés par Israël. La Cour de justice ne nie pas l’occupation, mais elle considère qu’Israël devait rétablir une activité publique normale dans les zones occupées. La Cour d’Appel ajoute que les textes internationaux visés sont des actes signés entre Etats, ce qui n’est pas le cas de l’Autorité palestinienne… L’entité sioniste, abusivement appelée Israël, est davantage une entité parasitaire qu’un Etat, elle a spolié les terres des Palestiniens ; son nom est une usurpation, sa création est une imposture et une hérésie sionistes au regard des saintes Ecritures et des lois internationales. L’arrêt fait de la France, la complice d’un Etat criminel, la complice du sionisme qui a usurpé les droits des Palestiniens : depuis quand un usurpateur peut-il se substituer au propriétaire pour gérer ses activités ? Le texte de loi souligne la contradiction de la France qui d’un côté, reconnaît l’occupation de la Palestine et de l’autre, accepte de négocier avec l’occupant ! Le Parti Anti Sioniste dénonce et condamne la pratique française, en contradiction avec le droit international. L’Etat français se soucie peu du respect des lois dès lors qu’elles vont à l’encontre des intérêts de l’entité sioniste, il a choisi de se prosterner devant les lobbies sionistes. L’arrêt vient usurper les droits des Palestiniens, une fois encore…