«Dans le scénario le plus défavorable pour la conjoncture internationale, la situation peut durer deux ans, mais elle peut se corriger avant», a souligné Vladimir Poutine en alignant pêle - mêle quelques chiffres: 0,6 % de croissance en 2014; 148,4 milliards de dollars d ' excédent commercial; 5 % de taux de chômage; sans oublier les milliards de réserve dont disposent la banque centrale de Russie et le gouvernement.«Pourquoi suis - je optimiste? Parce que l ' économie s ' adapte toujours», a - t - il enchaîné. Un peu plus de trois heures plus tard, le président concluait son intervention dans les mêmes termes:«Inévitablement notre économie va se redresser.»La chute du cours du pétrole ne durera pas, et la Russie bénéficiera de la reprise mondiale. Autrement dit, comme l ' avait fait avant lui le premier ministre, Dmitri Medvedev, la patience est le meilleur conseil qu ' il puisse délivrer aux Russes.
La Russie a été plongée dans la crise monétaire et budgétaire par l’action concerté de certains pays pétrolifères vassaux des US et la finance sous la conduction de l’impérialisme US. Le but? Liquider Poutine. Soumettre la russie à leur diktat. La première victime désignée ce sont les Républiques Populaires de Donbass.
Où sont donc la réalité concrète des délires sur la "superpuissance russe", "l’impérialisme russe" ; "l’alliance" des BRICS ? et / ou de la Chine ? Des voeux pieux, des souhait, des fantasmes tels "le déclin de l’impérialisme US" etc.derrière lesquels on cache sa propre impuissance idéologique et politique. En deux semaines, la Russie est à ramasser à la cuillère. Elle ne produit presque rien est totalement dépendante d’une seule matière première, comme n’importe quel pays du tiers - monde, même son agriculture est dépendante. Il faut ouvrir les yeux malgré l’envie de se bercer des illusions et de fermer les yeux devant la dure réalité que l’on vit. Auparavant les oligarques de l’équipe Poutine auraient pu étatiser l’économie russe et développer son industrie. Aujourd’hui, s’il arrive à s’accrocher au pouvoir (au prix de je ne sais quels concessions) il deviendra l’hôtage de la finance US et du bon vouloir US. Seule une révolution prolétarienne, que je ne sais pas d’où elle sortira, peuvent changer la donne. A qui le tour ? Mais on le sait déjà et la leçon de choses de l’impérialisme a été si frappante que certains doivent se poser des questions. En Iran ou en Chine. Sans réveil du prolétariat mondial, sans des partis communistes réellement tels, point de salut.