Selon ISNA, Ni le peuple syrien, ni le peuple iranien, ni le peuple turc ne veulent pas être victime de la terreur et de l’extrémisme, a déclaré le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif. Le ministre iranien des Affaires étrangères a reçu aujourd’hui (mercredi) son homologue turc, Mevlüt Çavuşoğlu, qui s’est rendu ce matin à Téhéran, et après leurs rencontres ils ont tenu une conférence de presse. « J’espère que ce voyage soit le début de la processus actif dans les relations de ces deux pays musulmans, frères et amis. Nous avons eu et nous aurons des relations vastes et importantes avec la Turquie en tant que de bons voisins », a-t-il souligné. Référant aux rencontres tenues par les chefs des deux Etats, M. Zarif a ajouté que l’un des objectifs de ces entretiens était l’augmentation des échanges commerciales à un niveau de 30 milliards de dollars jusqu’à la fin de 2015. « La formation de la commission stratégique entre les deux pays présidée par les présidents des deux pays était un autre objectif qui a été réalisée avec le voyage officiel du Président iranien Hassan Rohani à Ankara pour sa première réunion et la deuxième réunion était quand le Président turc Recep Tayyib Erdogan s’est rendu à Téhéran. » Soulignant que l’Iran et la Turquie ont des positions communes, mais il existe quelques différends sur certaines questions, M. Zarif a déclaré qu’en prenant compte d’un grand ennemi, sui est la terreur et l’extrémisme, nous essayons de rapprocher nos positions et d’empêcher l’entrée des terroristes en Irak et en Syrie. « La visite d’aujourd’hui du ministre des Affaires étrangères de la Turquie en Iran est un nouveau début dans les relations bilatérales régionales et internationales des deux pays », a-t-il insisté. Le chef de la diplomatie iranienne a également déclaré que les négociations bilatérales entre l’Iran et les Etats-Unis à Genève font partie des pourparlers nucléaires Téhéran/P5+1 (Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France, Chine et Allemagne).