Le vice - ministre iranien des Affaires étrangères, chargé du département arabo - africain, a mis l’accent sur la nécessité de la sauvegarde de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale, en Syrie.
"La sauvegarde de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale, en Syrie, est dans l’intérêt du peuple  de ce pays et de ceux des autres pays de la région", a affirmé, jeudi, dans l’après-midi, Hossein Amir-Abdollahian, vice-ministre iranien des Affaires étrangères, chargé du département arabo-africain. «La question de l’aide aux habitants de Kobané ne doit pas devenir une prétexte, pour les ingérences étrangères, en Syrie. L’Iran met en garde ceux qui profitent de la situation qui prévaut dans la région, à des fins particulières, en Syrie», a indiqué Amir-Abdollahian. «En envoyant les terroristes de l’Armée Syrienne Libre, (ASL), à  Kobané, la Turquie cherche à augmenter son influence, en Syrie», a estimé Bathina Chaaban, le conseiller médiatique et politique du président syrien. Après avoir été déçu par l’incapacité du groupe terroriste Daesh à prendre Kobané, la Turquie a autorisé les Peshmergas kurdes irakiens à entrer, dans cette ville kurde. Simultanément à cette décision, le gouvernement turc a, également, autorisé des dizaines de terroristes de l’ASL à entrer, dans cette ville, sous prétexte de lutter contre Daesh. L’Armée Syrienne Libre, (ASL), est un des groupes actifs, en Syrie, qui se battent, dans le cadre de la réalisation du plan de «fin de l’ère d’Assad»,  contre le gouvernement et l’armée syrienne. La Turquie est un des principaux soutiens aux terroristes, notamment, l’ASL, tandis que les dirigeants politiques de ce groupe terroriste vivent dans ce pays. Ce pays a conditionné sa participation à la coalition internationale contre Daesh à la création d’une zone tampon et une zone d’exclusion aérienne, en Syrie, et la mise à l’écart de Bachar al-Assad. Cependant, ces conditions n’ont pas été prises au sérieux, et le gouvernement turc, sous pression de l’opinion publique, a permis, dans le cadre d’une transaction avec les Etats-Unis, l’arrivée des Peshmergas irakiens, à Kobané, simultanément à l’entrée des terroristes de l’ASL. En désignant le terrorisme, par deux qualifications, littéralement, opposées, les Etats-Unis et la Turquie considèrent l’ASL, comme un groupe armé "modéré". Pour renforcer le front anti-Assad, les Etats-Unis ont consacré un demi-milliard de dollars, pour la formation, en Arabie, des forces rebelles, soi-disant, "modérés". Pour rassurer l’opinion publique du monde, les Etats-Unis dirigent la coalition anti-Daesh. De son côté, la Turquie, sous prétexte d’entreprendre des actions humanitaires, a permis l’arrivée des peshmergas irakiens, à Kobané, à condition que les terroristes de l’ASL, aussi, y entrent. Ces deux démarches poursuivent le même objectif, qui est de mettre fin à l’ère de Bachar al-Assad, comme l’a, déjà, précisé le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, chargé du département arabo-africain, Hossein Amir-Abdollahian