Le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov a proposé officiellement à Kiev et à la communauté internationale, aujourd’hui, de fournir des données officielles sur l’armement ukrainien, notamment, ses missiles antiaériens et ses systèmes de défense aérienne. Ceci, afin que des experts soient en mesure de déterminer ce qui a causé le crash du Boeing-777 de la compagnie Malaysia Airlines. Evidemment, l’Ukraine, piégée, refuse de donner suite aux questions posées par Moscou…

" Nous voudrions poser 10 questions aujourd’hui aux forces armées ukrainienne et aimerions avoir des réponses à ces questions. Elles permettront à nous tous, pas seulement la Russie mais aussi tous les pays occidentaux, de l’Est ou de l’Asie, d’essayer de trouver une réponse à la question principale, pour savoir ce qui s’est réellement passé dans le ciel de l’Ukraine et ce que nous devons faire pour le rendre plus crédible ", a déclaré Antonov sur la chaîne de télévision " Russie - 24 ".

Le vice - ministre a alors énoncé ce qu’il considère comme des questions «simples»:

1. Les Autorités ukrainiennes disent avoir identifié les auteurs de la tragédie instantanément, bien sûr, selon eux, la milice du Donbass. Où se trouve la base de données de ces résultats?

2. Kiev pourrait - il officiellement signaler tous les détails de l’utilisation du système " Buk " dans une zone de guerre, et surtout pourquoi ces systèmes sont déployés, s’il n’y a pas des avions du côté de la milice?

3. Quelles sont les causes de l’inactivité des autorités ukrainiennes sur la formation d’une commission internationale? Peut - on espérer qu’elle prendra effet? Attend - elle la communauté internationale?

4. Les forces armées de l’Ukraine peuvent - elles produire des articles / documents fait par des experts internationaux relatifs à la comptabilité de leurs missiles " air - air " et " sol - air " et en ce qui concerne leurs munitions en missiles anti - aériens? Il s’agit d’une question très importante qui nous aidera à déterminer quels systèmes ont été utilisés contre le Boeing malaysien ".

5. Est - ce que Kiev peut fournir à une commission internationale les données réelles d’un contrôle objectif sur les mouvements des avions de son Armée de l’Air le jour de la tragédie?

6. Pourquoi les aiguilleurs du ciel ukrainien ont - ils autorisés à des avions de faire une déviation vers le nord, dans la direction de la soi - disant opération anti - terroriste menée officiellement par Kiev contre les gens du sud - est du pays?

7. Pourquoi cet espace aérien, qui est de leur responsabilité, n’a pas été complètement fermé aux aéronefs civils surtout qu’il s’agit d’une zone de combat contrôlée par des radars?

8. Est - ce vrai, comme l’affirme un contrôleur aérien d’origine espagnole en service à Kiev(menacé désormais de mort par les EuroMaidan, ndrl) que cet avion a été accompagnée par deux avions militaires ukrainiens?

9. Pourquoi la SBU a réalisé des enregistrements d’entretiens entre l’équipage du Boeing et la tour de contrôle ukrainienne avec des données radar sans en référer à des représentants internationaux?

10. Quelles ont été les leçons des catastrophes antérieures similaires de l’avion russe Tu - 154 sur la mer Noire? Les dirigeants de l’Ukraine jusqu’à la dernière minute avaient nié toute implication à cette tragédie, et, c’est seulement lorsque nous avons présenté des faits irréfutables que, personne n’ ignore le vrai coupable de cette tragédie.

Antonov a également noté qu’un certain nombre de déclarations d’hommes politiques de l’Ouest sur la catastrophe de la Malaysia Airlines procèdent à la guerre de l’information contre la Russie.

Selon lui, «il est surprenant et même choquant de voir que certaines personnes à l’étranger essaient de jouer avec cette situation. " " Ils essaient aujourd’hui de déterminer qui est à blâmer et nous entendons dire que c’est la Fédération de Russie, ses forces armées ou les milices dans le sud - est de l’Ukraine ", a poursuivi le vice - ministre. En concluant son propos, Antonov a déclaré: " Ceci ressemble à une poursuite de la guerre de l’information, qui, depuis de nombreux mois, est déployée contre la Russie, mais nous, nous sentons les conséquences de cette guerre ".

Source: ITAR - TASS /NG. RU / ALLAINJULES