Malgré les efforts acharnés des Irakiens pour empêcher l’avancée des terroristes, l’Arabie saoudite et le Qatar sont déterminés, comme en Syrie, à soutenir les terroristes jusqu’au bout.
Selon le quotidien russe « Kormmesant» a écrit dans un article que pour le Premier ministre irakien, Nouri al - Maliki, la lutte contre al - Qaïda est une question de vie et de mort. En raison du soutien que l’Arabie saoudite et le Qatar accordent aux terroristes extrémistes, la possibilité de la répétition du scénario syrien est très probable en Irak, selon le quotidien russe qui estime que l’objectif de l’Etat islamique en Irak et au Levant(EIIL) est de diviser l’Iran de sorte que le pays se transforme en trios petit Etats chiites au sud, sunnite au centre et kurde au nord. Pour réaliser ce dessein, l’Arabie saoudite compte surtout sur le levier des conflits idéologiques et religieux. C’est pourquoi ces jours - ci, il y a sur Internet de très nombreux textes ou commentaires écrits par les Irakiens qui accusent l’Arabie saoudite de vouloir pousser l’Irak vers une guerre des religions. Dans son article, le quotidien russe « Kommersant» souligne aussi que les dirigeants de la région autonome du Kurdistan irakiens pourraient essayer d’exploiter la situation actuelle, et de jouer un rôle contreproductif en créant des tensions dans les relations entre le gouvernement de Bagdad et les pays voisins. Au lieu de remplir leur responsabilité face au danger d’une guerre contre l’irak, les dirigeants du Kurdistan irakien commence à occuper les régions qui font l’objet de litige. C’est d’ailleurs la raison principal des affrontements qui ont eu lieu entre les forces de l’armée irakienne et les unités des Peshmergas kurdes qui ne voulaient pas livrer leurs armes à l’armée. Pourtant, certains analystes estiment que les Kurdes pourraient devenir le grand perdant de ces affrontements. Le niveau insuffisant des revenus du gouvernement autonome du Kurdistan irakien crée des problèmes dans les conditions de vie des citoyens kurdes. Tandis que le gouvernement central a des ressources économiques considérables, le gouvernement autonome du Kurdistan n’a parfois pas les fonds nécessaires pour payer le salaire des ses fonctionnaires.