«Le gouvernement syrien n’est plus menacé par un renversement, et la Syrie n’est pas, non plus, menacée de partition», a déclaré le secrétaire général du Hezbollah libanais.
Dans une longue interview avec le quotidien libanais, «As - Safir», qui paraîtra lundi, le secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, a déclaré: «On a fait basculer la Syrie, dans la guerre et le chaos, pour, ainsi, lui imposer un revirement de position, et non pas pour restaurer la démocratie et la justice et lutter contre la corruption». «Je suis bien au courant des évolutions du Sud de la Syrie et sur les frontières du Nord, et je connais ceux qui en sont à l’origine. Les évolutions de la Syrie préoccupent Israël et le poussent à avoir les yeux rivés sur Al - Jalili», a souligné Seyyed Hassan Nasrallah, avant d’ajouter: «La plupart des pays insistent sur let règlement politique de la crise, en Syrie, et les positions de la Syrie seront, encore, plus fermes, dans l’avenir». Dans une autre partie de ses propos, Seyyed Hassan Nasrallah a affirmé qu’Israël était de plus en plus inquiet, concernant l’Iran. «En déclenchant la guerre, en Syrie, Israël voulait concrétiser l’un de ses plus importants objectifs, après l’échec, dans la guerre de 2006, et détruire l’anneau de connexion de l’axe de la Résistance», a - t - il conclu.