le rôle que le Qatar vient de jouer dans le dossier de la libération des otages libanais de Aazaz prouve, selon les analystes, la volonté de Doha de reprendre ses liens avec Damas . après l'amorce du grand jeu entre Russie et USA, des ennemis jurés d'Assad commencent à revoir leur copie et le Qatar multiplie des signes en direction d'Assad pour éviter d'être totalement éliminée de l'équation. mais quels sont ces signaux que Doha émet de façon unilatérale? Doha a décidé de réduire la pression sur la monnaire nationale syrienne , pression que les pays du Golfe persique exercent depuis deux ans de façon conjuguée. Tamim se serait aussi engagé, après la libération des otages d'Azaaz, à cesser les attaques d'Al Jazeera contre Assad, à assurer les frais de reconstruction de la Syrie, à ne plus commettre un acte hostile visant la sécurité financière de la nation syrienne. Assad aurait répondu au représentant de Tamim que le problème n'est pas tant lui et son régime que le peuple syrien qui est la principale victime des crimes commis par le Qatar. Doha a financé les terroristes et leur guerre contre la Syrie et via Al Jazeera a visé la souveraineté de la Syrie. les syriens ont du mal en effet à croire Tamim et ses promesses. le souvenir de Hamad Al Thani est trop présent dans les esprits.