Les chiffres sont plus qu’éloquents : les violences se sont intensifiées en Irak depuis 2008, c’est-à-dire à l’époque où les conflits sans merci entre sunnites et chiites se sont terminés. En l’occurrence, les rebelles ont tué en deux jours 48 Irakiens. Ce qui a mené le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, à tirer la sonnette d’alarme, mettant en garde que le pays est confronté au génocide. Sur le terrain, les forces sécuritaires et de l’armée irakiennes, dans une opération conjointe, dans la province de « Dialah » à l’est du pays, ont arrêté 5 terroristes. Ces terroristes ont été impliqués dans l’assassinat des citoyens et des forces irakiennes ainsi que dans l’explosion d’une mosquée à l’est de Dialeh. De même, les forces sécuritaires irakiennes ont arrêté une bande de terroristes, dont deux femmes, auteurs des attentats à la bombe.