La Russie ne devrait pas disposer d'un droit de veto lui permettant d'empêcher la communauté internationale de répondre à une menace sans précédent à la sécurité mondiale, a affirmé le premier ministre Stephen Harper, vendredi. Il s'agit de la déclaration la plus incisive de M. Harper depuis le début du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, qui s'est déroulé sous le signe de la mésentente entre Washington et Moscou relativement au dossier syrien. «Le Conseil de sécurité et les Nations Unies sont des institutions très importantes. Bien évidemment, nous préférerions avoir un consensus global là-dessus», a déclaré M. Harper lors d'une conférence de presse donnée à l'occasion de la fin du sommet.