« Il revient exclusivement au Conseil de sécurité de l’Onu d’autoriser une action militaire. Aucun pays ne pourrait pas attaquer arbitrairement d’autres pays, a martelé le représentant de la Syrie auprès de l’Onu, Bachar Jaafari. A l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité sur un projet de résolution anti-syrien, parrainé par l’Angleterre, Bachar Jaafari a déclaré devant les journalistes : nous avons demandé, dans une lettre au secrétaire général de l’Onu et au président du Conseil de sécurité, aux Nations unies d’inspecter les trois régions dans la banlieue de Damais qui ont été les 22, 24 et 25 août la cible des attaques chimiques. « Du gaz sarin a été employé dans ces attaques, des soldats de l’armée syrienne l’ont inhalé et sont pour l’heure hospitalisés, a indiqué Bachar Jaafari, réitérant : « depuis le déclenchement de la crise jusqu’à présent, nous avons envoyé 420 lettres au secrétaire général de l’Onu et aux membres du Conseil de sécurité, dans lesquelles nous avons expliqué la situation et les événements en Syrie, pour cette raison personne ne pourrait prétendre qu’elle n’était pas au courant. »