Le Bureau du Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme (OACNUDH) a exprimé mardi sa préoccupation sur le régime de Bahreïn des mesures extrêmes contre les manifestants. Le Bureau du Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme (OACNUDH) a exprimé mardi sa préoccupation sur le régime de Bahreïn des mesures extrêmes contre les manifestants. La critique de cette organisation internationale a été annoncée par son porte-parole Cécile Pouilly, qui a évoqué les actions de la récente décision de régime concernant les manifestants, en particulier, la privation de nationalité. Le Parlement de ce pays a approuvé l'annulation de la citoyenneté de ceux qui, selon le régime Al Khalifa, tentent de commettre des actes terroristes. Également interdit la célébration de toutes sortes de manifestations dans la capitale, Manama. Cécile Pouilly dit l'article 15 de la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH), qui insiste sur le fait que «chacun a le droit à une nationalité." "Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité." Le porte-parole de cet organisme international a souligné le Haut-commissariat profonde inquiétude pour la population de Bahreïn, qui sont en danger de perdre leur nationalité. "Même si nous reconnaissons la responsabilité des États pour maintenir la loi et l'ordre, rappelé aux autorités que toute mesure doit respecter les normes internationales relatives aux droits", a déclaré Pouilly.