Le délégué permanent de la Syrie auprès de l'ONU, membre de la délégation officielle syrienne à Genève, Bachar Jaafari a affirmé que la délégation syrienne n'a épargné aucun effort, malgré les difficultés et les obstacles dressé devant elle, pour insister sur le règlement politique pacifique et l'arrêt de l'effusion du sang des Syriens afin de parvenir à un compromis crédible. "Nous avons insisté sur la nécessité d'examiner pleinement les articles de la déclaration de Genève pour parvenir à un accord avant de passer à l'autre article mais nous nous sommes étonnés que l'autre partie veut traiter avec le premier article, qui est la lutte contre le terrorisme et le rejet de la violence d'une façon superficielle, ce qui donne l'impression que la question de la lutte contre le terrorisme est secondaire", a précisé Jaafari. "Nous aurions espéré que la délégation de la coalition nous rejoint via l'engagement claire à la lutte contre le terrorisme et l'accomplissement d'un document de travail qui adresse un message aux parrains du terrorisme pour qu'ils cessent de le faire" a poursuivi Jaafari qui a ajouté que l'autre partie n'a pas de sens de responsabilité car elle n'exécute pas un agenda national. Il a rappelé que la délégation officielle s'est mis d'accord dès le début de la séance sur le projet de l'ordre du jour présenté par Brahimi. "Il parait que cet aval a suscité la frustration de l'autre partie qui a soumis ses propres explications et ses interprétations sur l'application ce cet ordre du jour. Questionné sur le rejet par Brahimi de la responsabilité de l'avortement des pourparlers sur la Syrie, Jaafari a assuré que l'émissaire onusien pour la Syrie, Lakhdar Brahimi n'a pas jeté sur la délégation officielle la responsabilité de l'avortement des négociations, soulignant qu'il était témoin de ce qui s'est passé dans la pièce des pourparlers, où la divergence a apparu quant l'autre partie a commencé de donner sa propre compréhension de l'ordre du jour. Il a fait noter que ce sont l'administration américaine, Israël, et ceux qui prétendent être les amis de la Syrie qui cherchent à faire écrouler le processus politique. Jaafari de conclure: "Nous n'épargnerons aucun effort pour faire réussir les pourparlers de Genève avec une mentalité ouverte et positive car nous sommes concernées par la lutte contre le terrorisme qui est l'exigence essentielle du peuple syrien.