La Ligue belge contre l’antisémitisme, petite sœur du puissant lobby sioniste…
Licra liée au tout aussi puissant Crif, vient de naître et porte le nom de LCBA. Elle a vu le jour ce ۲۷ janvier ۲۰۱٤, date de la «Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste» instituée par l’ONU en ۲۰۰۵, d’après leur présentation. Parlons de l’antisémitisme en revenant à la linguistique. D’après les différents outils de recherche, dont plusieurs dictionnaires, le terme «sémite» concerne les différents peuples descendants de Sem, le fils de Noé. Ces peuples étaient à l’origine établis en Mésopotamie(actuel Irak) et pratiquaient la langue sémite, dont les locuteurs actuels sont les Arabes, les Syriens et les juifs. Comment a eu lieu la transformation octroyant l’exclusivité du terme «antisémite» aux seuls juifs? Comment se fait - il que ceux - ci soient immanquablement et systématiquement appelés «peuple juif» alors qu’on ne dit jamais «peuple musulman» qui est également d’origine sémite, ni, dans le même ordre d’idée, «peuple chrétien» et pourquoi pas aussi «peuple athée»? D’après Wikipédia, outil par excellence de la propagande sioniste, le terme «peuple» est une erreur puisqu’il «fait référence aux membres d ' une communauté politique, une nation, et non à une religion»(sic). Qui donc a instauré ces nouvelles règles en favorisant ce glissement sémantique irrationnel? En tout cas, la prolifération des organisations sionistes y trouve sa raison d’être, car leurs cibles privilégiées sont les intellectuels, artistes, scientifiques et politiques qui se réclament contre le sionisme véhiculé par l’Etat raciste et fasciste d’Israël bâti sur une religion. On comprend mieux les raisons qui poussent cet Etat théocratique à financer et favoriser des groupes djihadistes, et ses liens avec les monarchies féodales de l’Arabie Saoudite et du Maroc s’expliquent de facto, en dehors du fait qu’ils ont les mêmes intérêts stratégiques, à savoir la destruction des Etats républicains et des armées dans le monde arabe se réclamant du multiconfessionalisme, afin de laisser Israël seule puissance régionale. Rappelons le rôle d’Adnan Mohammed Khashoggi, l’homme d’affaires saoudien, grand argentier des opérations noires de la CIA et du Mossad, qui a été l’artisan du transfert massif des Falashas d’Ethiopie(juifs éthiopiens) vers Israël et dont on n’évoque jamais le nom aujourd’hui et inconnu de la plupart des gens alors qu’il a joué un rôle très important dans la politique d’Israël et des Etats - Unis. On fabrique des agents comme on sait les faire disparaître, même s’ils sont archimilliardaires et qu’ils ont fait la Une des grands tirages, tel leTimes. Comment se fait - il que l’homme considéré comme la première fortune de la planète dans les années ۱۹۸۰ disparaisse des radars tout en étant toujours bien vivant à Monaco? Un agent reste un agent et son domaine est l’ombre. Citons aussi les Azoulay père et fils, conseillers attitrés du roi du Maroc. Tout cela nous explique les thèses chères à Zbigniew Brzezinski, artisan majeur de la politique étrangère américaine, membre du comité directeur d’Amnesty International et de la NED(National Endowment for Democracy), vitrines de la CIA. Dans la chasse aux sorcières, ce nouveau maccarthysme inauguré par le gardien du temple de la LCBA, véritable Betar intellectuel, police politique de contrôle, tout ce qui se fait, se dit, s’écrit dans la sphère politique, intellectuelle, médiatique, est pourchassé sans répit. Le premier sur la liste des hommes à abattre est le député belge qu’Algériepatriotiquea interviewé, en l’occurrence notre ami Laurent Louis. C’est lui qui a l’honneur d’inaugurer la longue liste des ennemis d’Israël à éliminer en Belgique.Opération Sansal ou comment on recrute un agentDans le comité d’honneur de la LCBA, nous trouvons l’écrivain algérien Boualem Sansal, ancien haut fonctionnaire du ministère de l’Industrie et adepte de la mangeoire, susceptible par ses anciennes activités de divulguer des informations sensibles sur l’Algérie et d’avoir un poids en tant qu’écrivain ayant obtenu diverses récompenses. Au moment où des intellectuels et des artistes occidentaux tels Stephen Hawking, Roger Waters, Jean Bricmont et bien d’autres subissent les foudres des organisations sionistes structurées à travers le monde, comment Israël arrive - t - il à recruter un écrivain algérien et ancien cadre supérieur dans un ministère stratégique? On saisit mieux comment notre industrie s’est écroulée, quand on a eu des amis d’Israël au sein du ministère d’un pays qui ne reconnaît pas cet Etat artificiel. Il y a de quoi s’inquiéter sur le nombre d’éventuels Sansal planqués sur notre territoire. Des vierges effarouchées vont pousser des hauts cris et nous qualifier de nationalistes, d’antisionistes, de marxistes, voire même d’antisémites, parce que nous voulons diagnostiquer le retournement ou la fabrication d’un agent d’Israël au sein même de notre pays, et qui défend l’intérêt d’un Etat fasciste contre les intérêts supérieurs de sa propre nation. Cela porte un nom: la félonie. Pour comprendre le recrutement des agents en vue de déstabiliser des Etats, il faut lireJournal d’un agent secret: Dix ans dans la CIA(Seuil, ۱۹۷٦) écrit par l’ancien agent de la CIA Philip Agee, ami de William Blum que nous avons interviewé pourAlgériepatriotiqueet militant contre la politique impérialiste américaine. Philip Burnett Franklin Agee a intégré la CIA en ۱۹۵۷ jusqu’en ۱۹٦۸, lorsqu’il en a démissionné pour devenir un opposant opiniâtre contre les méthodes de l’agence. Dans son ouvrage, il explique avec précision tous les détails du fonctionnement de la CIA et, entre autres, la façon dont celle - ci recrutait ses agents pendant la Guerre froide, à coups de billets verts et de divers avantages séduisants. Quand on sait que les Etats - Unis, à travers la CIA, ont investi des milliards de dollars au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour soudoyer l’élite politique, intellectuelle, scientifique, artistique, syndicale, estudiantine, etc. de l’Europe occidentale, on ne s’étonne pas qu’un scribouillard bâtissant ses romans sur le mensonge soit porté aux nues par ceux - là mêmes qui ont baissé leur pantalon devant l’impérialisme contre des revenus substantiels et juteux. Donc, on ne change pas une formule qui fonctionne et le cas de Sansal relève du même procédé. Son romanLe village allemandconstitue une véritable injure contre notre Armée de libération nationale et notre Révolution. Sansal y atteint le sommet de l’ignominie en suggérant que des nazis se sont installés en Algérie à la chute du IIIe Reich et ont participé à notre guerre d’indépendance. Sans doute cet infâme roman a - t - il été le test de passage, la preuve de la soumission d’un vendu à ses nouveaux maîtres, car à partir de là, les portes se sont ouvertes pour lui, d’abord en Allemagne où il a obtenu le Prix de la paix des libraires allemands accompagné d’un chèque de ۲۵ ۰۰۰ euros, prix récompensant les personnalités qui «par leur activité littéraire, scientifique et artistique, ont servi de manière significative la progression des idées pacifistes». La culpabilité de l’Allemagne par rapport à son passé sombre n’est plus à démontrer et nous sommes en droit de nous demander si le fait de décerner cette récompense n’a pas été une façon de «laver plus blanc que blanc» pour plaire aux sionistes. Or, Sansal a obtenu de nombreux autres prix toujours accompagnés de chèques, bien entendu, et, prenant fait et cause pour l’entité sioniste jusqu’à se rendre en Israël pour son adoubement, le voici parachuté membre d’honneur de la nouvelle organisation de la Licra version belge. Evidemment, quand on commet un roman autobiographique(Rue Darwin) où l’on se décrit comme le petit - fils d’une maquerelle qui était propriétaire de toute une chaîne de bordels en Afrique du Nord et en France et s’est enrichie en s’affichant avec la France coloniale et pétainiste, recevant les généraux, gouverneurs et même Pétain à sa table, on n’est pas à un scrupule près. De la bouche de Sansal, il doute même de sa filiation, car son propre père est né d’une liaison illégitime dans les bordels. En digne héritier d’une maquerelle collaborationniste, Sansal ne peut être que la prostituée des sionistes. Bref, le patriotisme n’est pas inscrit dans ses gènes et il se fiche royalement du sort des Palestiniens. Voilà avec quoi les sionistes veulent nous combattre: un corniaud qui traîne un passif familial que personne ne risque de lui envier. Comment se fait - il que les Mohammed Dib, Kateb Yacine, Rachid Boudjedra et tant d’autres grands écrivains algériens ne se sont jamais compromis à la manière de Sansal, et bien au contraire ont toujours été de vrais patriotes algériens, même s’ils vivaient à l’étranger? Aucun d’entre eux, même s’ils avaient un point de vue divergeant les uns des autres, n’ont jamais vendu leur âme à l’Etat sioniste. Toujours est - il que nous aimerions savoir pour quelle raison Sansal n’a jamais quitté l’Algérie, malgré les nombreuses «persécutions» dont il se plaint et dont la nature nous échappe. Nous ne pouvons que déduire que c’est parce qu’il est la tête de pont de tous les projets sionistes en préparation. De recruté grassement rétribué, il est devenu recruteur. Pourquoi le gouvernement algérien tolère - t - il sa présence sur le sol de notre pays? Est - ce parce qu’il exerce un chantage à l’égard de l’Etat algérien en brandissant l’holocauste ou la Shoah intellectuelle si on ose le toucher, ou est - ce pour remonter la filière dont il est le chef de file? Sansal s’inscrit dans la lignée de Soljenitsyne, qui avait été recruté par Heinrich Böll, cet écrivain ancien soldat de la Wehrmacht qui falsifiait ses ordres de marche pour se reposer du front de l’est et est devenu agent de la CIA après la guerre, des Vaclav Havel et autres Lech Walesa qui ont été achetés pendant la Guerre froide. Quoi qu’il en soit, Sansal est un soldat israélien en Algérie. On lui a fabriqué une renommée en le bombardant de prix pour ensuite l’envoyer sur le terrain avec un pactole, une bonne vieille méthode qui a fait ses preuves.Au comité «d’honneur» de la LBCA, on ne trouve que du beau monde A l’instar du terme «sémite», celui d’«honneur» ne doit plus avoir la même signification que jadis, certains semblant placer leur honneur à un niveau que d’autres utilisent pour s’asseoir. Accompagnent Sansal dans ce nouvel organe de propagande, toute une brochette de «militants» affichés, sionistes convaincus, dont un prêtre catholique, une journaliste italienne, des philosophes, chercheurs, professeurs, l’inénarrable Beate Klarsfeld qu’on ne présente plus et, cerise sur le gâteau, l’imam de Drancy et président autoproclamé de la Conférence des imams de France, Hassen Chalghoumi. Mandaté et financé par le gendre de Ben Ali pour créer une radio islamique en France, ce touche-à-tout tunisien, ancien pizzaïolo, est devenu grand défenseur de la cause sioniste et s’est rendu lui aussi en Israël à la tête de délégations d'imams et de musulmans de France, pour se recueillir au mémorial de la Shoah et sur les tombes des victimes de Mohamed Merah. Catalogué fondamentaliste, selon des notes de la Direction générale de la police française datées de 2004, il a été formé en Syrie et au Pakistan dans le mouvement piétiste tabligh. Son rapprochement de la communauté juive de Drancy lui permet cependant d’être remarqué par le maire qui le nomme en 2008 président de l'Association culturelle des musulmans de Drancy en charge de la mosquée – soulignons au passage que le maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, a été empêtré dans diverses affaires judiciaires relatives à des attributions illégales de marchés publics. L’imam Chalghoumi, le chouchou d’Elisabeth Lévy et des médias, celui qui est appelé l’«imam parfait», fait pourtant fuir tous les fidèles de sa mosquée. Les gens sont mécontents et disent en avoir marre que leur mosquée soit critiquée et prise en otage par le discours du cheikh Hassen, au point où un appel à sa démission a été lancé en 2012 par un collectif de militants et d’intellectuels musulmans. Ils l’accusent «de servir les pouvoirs en place contre les intérêts légitimes de la communauté musulmane à exercer son culte de manière indépendante et paisible» et prétendent qu’il divise la communauté au lieu de la rassembler. Cela n’empêche pas que la servilité enthousiaste du cheikh Hassen lui a permis d’être récompensé par le Prix de l’activisme délivré par Jewish News One, organe de presse sioniste. Dans le cas où il serait contraint à la démission vu le nombre croissant de musulmans qu’il exaspère, cet homme-orchestre pourra toujours se reconvertir dans le tourisme, puisqu’il a été récemment promu guide touristique en chef de l’entité sioniste, chargé de conduire un groupe d’une cinquantaine de musulmans de France en Israël très prochainement, inaugurant ainsi une nouvelle formule de tour operator made in Sionistan. Par ailleurs, il serait utile de se poser la question de savoir quel rôle joue encore exactement le Centre culturel algérien à Paris, devenu un véritable nid du Makhzen et de tous les sionistes qui l’ont infiltré. Est-il toujours une structure de l’Etat algérien ? Devant la gravité de la situation, en démasquant les Sansal et consorts, valets assumés des sionistes, nous ne faisons que remplir notre tâche de donneurs d’alerte vis-à-vis de notre histoire et de la stabilité de notre pays, car si nous fermons les yeux sur la présence de ces énergumènes sur notre sol, combien de Sansal allons-nous affronter dans le futur ? N’y a-t-il pas un risque que leur projet revanchard contre notre pays se mette en place face à des autorités silencieuses sur son cas et qui le laissent se balader à sa guise ? Les agents de l’intérieur risquent en effet d’être les fossoyeurs de notre nation. L’échec d’un pouvoir politique ne se traduit pas uniquement à travers des chiffres et des bilans économiques, mais par la naissance et la prolifération des Boualem Sansal. Devons-nous immuniser notre Etat et notre nation contre ce type d’individus ou allons-nous les gérer en attendant qu’ils signent, avec les forces qui les soutiennent, notre fin ?