Le nouveau tour des négociations nucléaires Iran/5+1 se tient à  Vienne au niveau des experts. Ces négociations qui ont débuté dès lundi  à la capitale autrichienne au siège  de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, AIEA, devraient prendre fin mardi soir, mais en raison des avancées  dans ces négociations, elles  se sont  poursuivies aujourd’hui. Simultanément, le gouvernement  Obama et le Congrès discutent au sujet de l’accord nucléaire avec l’Iran. Le secrétaire d’Etat John Kerry a défendu mardi dans son premier rapport au Congrès l’accord nucléaire de Genève  en tant que voie censée mener à un accord global  sur le programme nucléaire de l’Iran. Kerry  a demandé aux Démocrates  et républicains de ne pas  détruire la chance  du règlement pacifique de la question nucléaire de l’Iran. Ces déclarations de Kerry sont prononcées dans la conjoncture où  les législateurs américains ont mis en danger d’être nul et non avenu l’accord de Genève. Le sénateur démocrate  de New Jersey Robert Menendez d’origine cubain qui est impliqué dans le scandale d’avoir le sexe avec les mineurs en République Dominicaine et Mark Kirk, sénateur Républicain de l’Illinois sont en trait de compléter un projet de loi  contraignant le gouvernement de vérifier tous les 30 jours l’engagement de l’Iran envers l’accord provisoire de Genève. Sans cette confirmation, ce projet de loi non seulement prolonge les sanctions actuelles mais aussi il en  envisage de nouvelles contre l’industrie, de construction des bâtiments, des mines, des génies ainsi que le pétrole d’ici 2015. En réaction le chef de la diplomatie iranienne Mohammad-Javad Zarif a déclaré que dans le cas où  le congrès américain adopte de nouvelles sanctions contre l’Iran, même si elles ne seront pas appliquées dans  les six prochains  mois, l’accord de Genève sera  nul et non avenu. Les parties qui ont signé l’accord nucléaire de Genève avec l’Iran savent bien que l’unité des 5+1 est depuis longtemps mise en doute. Et la raison ; la prise des positions contradictoires par la Maison Blanche qui conditionne un jour le règlement de la question nucléaire de l’Iran à l’avis favorable du régime sioniste et l’autre jour elle parle de la divergence de vue avec le Congrès ; et ce n’est pas une bonne méthode pour l’avancée  dans les négociations. L’Iran et l’AIEA sont en train à présent de franchir de pas équilibrés dans le cadre de l’accord e Genève qui sont nécessaires pour montrer la bonne volonté de toutes les parties. Au seuil des négociations de Vienne, le président américain qui parlait à l’institut Brookings a souligné qu’il envisageait totalement les exigences des milieux sionistes ; ce que John Kerry a répété d’une autre façon.