On attend du Haut Conseil de la Révolution culturelle d’Iran encore plus de dynamisme.
C’est le Guide suprême de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei, qui l’a réaffirmé, lors de l’audience accordée, mardi soir, au président et aux membres du Haut Conseil de la révolution culturelle, leur rappelant le rôle incontournable de la culture, dans l’Ordre de la RII. Lorsqu’on passe en revue la composante actuelle du Conseil réunissant de figures culturelles et scientifiques chevronnées, on s’attend, donc, à une activité plus dynamique de sa part, pour rendre encore plus saillante la place de la culture, au sein de la société. «La Révolution islamique est, par essence, une révolution culturelle», a fait remarquer le Guide suprême de la Révolution islamique. Le feu fondateur de la République islamique d’Iran, l’Imam Khomeyni – que son âme repose au paradis – accordait plus que tout un intérêt tout particulier à l’identité et à la culture islamique du peuple; c’était prioritaire pour lui. Le changement de régime, après l’avènement de la Révolution, venait après. Le régime occidentaliste de Pahlavi avait visé, dès sa montée au pouvoir, la culture religieuse de la nation musulmane iranienne, et voulait la détruire. L’avènement de la Révolution islamique a fait stopper ce processus, mais cela ne signifiait pas, toutefois, un terme au travail assidu, pour endiguer les politiques de l’hégémonie, pour faire avancer ses visées culturelles, dans la société iranienne. Il va sans dire que l’Iran n’est pas l’unique cible de l’assaut culturel des Etats - Unis, leur offensive culturelle est universelle; même, l’Europe n’en reste pas épargnée, mais les pays islamiques, notamment, l’Iran, en sont les cibles principales. Cette campagne culturelle se réalise, pour l’heure, à travers des centaines de médias de différents genres, depuis l’audio - visuel jusqu’à la presse et publication écrites, en passant par la toile. Ils sont des centaines, mais le contenu vise un objectif unique: détruire la culture irano - islamique et propager la culture destructrice de l’Occident. Il est clair qu’il ne faut jamais minimiser cet assaut culturel contre les pays indépendants islamiques; c’est un danger réel qu’il faut prendre au sérieux, connaître ses différentes dimensions et trouver les moyens censés permettre de les régler avec sagesse. L’assaut culturel occidental a, aussi, la langue persane, dans son collimateur. Un point auquel fait allusion le Guide suprême, lors de l’audience accordée au Haut Conseil de la révolution culturelle, n’en cachant pas sa vive et profonde inquiétude, puisque l’Occident vise, à travers son offensive culturelle, les trois piliers de la religion, de la langue et de la culture de la société.