Le refus du Canada de reconnaître l'opposition syrienne lui vaut d'être exclu d'un groupe de 11 pays tentant d'en arriver à une solution diplomatique, indique une note au ministre des Affaires étrangères, John Baird. Cette note, obtenue en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, réitère l'opposition du Canada à la reconnaissance de groupes rebelles syriens. Le document, datant de juillet, affirme que la décision du Canada lui a coûté sa place au sein d'un groupe de 11 pays qui tente de trouver une solution diplomatique à la longue et meurtrière guerre civile en Syrie. Mais la publication mardi d'un autre rapport, celui de Human Rights Watch, apporte un certain soutien à cette décision du gouvernement Harper de ne pas suivre les traces des États-Unis, du Royaume-Uni et d'autres pays dans la reconnaissance de la coalition disparate de groupes rebelles.