La réalité n ' est pas celle que les saoudiens veulent montrer!Au contraire de ce que prétend Riyad,
les membres du Conseil de Coopération du golfe Persique commencent à se dissocier de la position saoudienne. selon l ' hebdomadaire Al manar de la Palestine, les pays membres du CCGP connaissent désormais une profonde fissure dans leurs rangs en ce qui concerne la question syrienne.
certains pays coemmencent à se séparer de la ligne saoudienne qui consiste à vouloir le renversement du gouvernement syrien. Riyad tente toutefois à masquer ces dissensions à coup de dollars et surtout veut éviter qu ' elles soient médiatisées.
selon l ' hebdomadaire, les Emirats arabes unis cherchent des moyens sûrs pour fuire la crise syrienne et essaie, en dépit des pressions croissants de Riyad et sa crise relationnelle avec le Qatar, de jouer entre les deux tableaux, celui de l ' unité affichée du CCGP et celui de non ingérence dans les zones critiques du Moyen Orient. et l ' hebdomadaire d ' ajouter: " des contects récents ont eu lieu entre les EAU et la Russie en marge des rencontres économiques et les émiratis ont clairement annoncé vouloir participer à une solution politique de la crise syrienne. Les Emiratis ont mis des réserves à l ' ensemble des prises de positions saoudiennes au sujet de la Syrie et ce alors que Riyad prétend que sa position est celle de tous les pays du golfe Persique. " Riyad cherche à maintenir ses pairs dans un état constant de peur et de panique et à leur suggérer que l ' impartialité ou l ' éloignement de la position US risquent de provoquer des séismes meurtries au sein des sociétés arabes et mettre en danger la survie des régimes arabes. les émiratis eux estiment au contraire qu ' il ne faut pas s ' en mêler au jeux des américains dans la région qui pourrait s ' avérer extrémement couteux pour les acteurs s ' il ne s ' achève pas tel que les américains l ' ont imaginé. les emiratis affirment que le temps de la confiance aveugle aux USA en tant que puissance fiable qui ne laisse jamais ses satellite tomber, est bel et bien révolu. le printemps arabe l ' a montré, les américains ne sont plus fiables "