Près de 70% des français pensent que l'arrivée à la rescousse du chinois Dongfeng et de l'Etat français au capital de PSA Peugeot Citroën n'offre pas de garantie quant au redressement du constructeur. A la question "l'entrée au capital du groupe PSA de l'entreprise chinoise Donfeng et de l'Etat français garantit-elle selon-vous le redressement de PSA ?" d'un sondage Tilder-LCI-Opinionway pour 'La Question de l'Eco', 69% des personnes interrogées ont répondu par la négative et 29% par l'affirmative. Redressement pas garanti Les plus sceptiques sont les 25/49 ans, qui répondent "non" à 73%. Par couleur politique, 80% des partisans de Jean-Luc Mélenchon, 77% de ceux de Marine Le Pen et 74% de ceux de François Bayrou pensent que l'arrivée des deux actionnaires ne garantit pas le redressement de PSA. Ils sont respectivement 65% et 61% à répondre non chez les sympathisants de Nicolas Sarkozy et de François Hollande. Projet validé PSA a confirmé cette semaine l'existence de négociations concernant un accord industriel et commercial avec le constructeur chinois Dongfeng Motor. De même, le constructeur automobile a validé un projet d'augmentation de capital de l'ordre de 3 milliards d'euros dont une partie serait réservée à Dongfeng. Dans la foulée de ces déclarations, le gouvernement français a fait savoir que l'Etat est "prêt à accompagner l'opération aux côtés du partenaire industriel Dongfeng, au même niveau et dans les mêmes conditions".