C’est demain, mardi 14 janvier, que s’ouvre, en Egypte, le référendum sur la Constitution, soutenu par le nouveau pouvoir. Selon RFI, le premier scrutin, depuis le renversement de Mohamed Morsi, par l’armée, le 3 juillet dernier. Mais ceux qui appellent à rejeter le texte ont été, quasiment, dans l’impossibilité de faire campagne. Cela a été le cas, pour le mouvement militant du 6 avril, par exemple, ou encore, pour le parti Egypte forte. Il appelait à voter «non», avant de décider de boycotter le référendum. Au moins, 7 de ses membres, ont été arrêtés, simplement, parce qu’ils faisaient campagne pour le «non». Dans les rues, des pancartes, avec un «OUI», en lettres géantes. A la télévision, des logos, pour le «OUI». Mais aucune trace, ou presque, des partisans du «NON».