«Éprouvée» par les révélations du magazine Closersur la relation de François Hollande avec l ' actrice Julie Gayet, elle est «épuisée par la tension nerveuse». D ' aprèsLe Parisien, elle a appris la nouvelle la veille de la sortie du magazine. Elle a appris la nouvelle de la bouche du président, la veille de la sortie en kiosques deCloser. Le magazine relatait, photo à l ' appui, une relation secrète entre François Hollande et l ' actrice Julie Gayet. Le lendemain, c ' est une Valérie Trierweiler très éprouvée par l ' affaire qui est admise dans un hôpital parisien. La première dame doit «prendre du repos et subir quelques examens», affirme son cabinet confirmant une information duParisien. L ' entourage de la journaliste précise auFigaroque la compagne du président de la République a été admise «à titre préventif, épuisée par la tension nerveuse». Les médecins lui auraient prescrit une cure de sommeil d ' une dizaine de jours. La première dame pourrait rester plusieurs jours en observation. «Valérie a pris un TGV dans le buffet, raconte une de ses amies auParisien . Elle était complètement sonnée. Bien sûr, elle n'ignorait rien des rumeurs qui couraient dans Paris depuis des semaines. Elle a simplement voulu croire qu'elles étaient fausses. Pour elle, ils formaient toujours un couple.». Selon le quotidien, le couple a passé le 26 décembre dans la famille Trierweiler. Le réveillon du Nouvel An se serait, lui, déroulé au Pavillon de la Lanterne. Le président et sa première dame étaient accompagnés par les ministres Manuel Valls et Michel Sapin ainsi que l'acteur Gérard Jugnot. Ce nouveau rebondissement dans l'affaire Hollande-Gayet pourrait expliquer pourquoi François Hollande n'a pas clarifié sa situation conjugale ce week-end, comme cela a été anticipé par plusieurs commentateurs de la vie politique vendredi. Interrogé sur l'avenir de la relation de Valérie Trierweiler avec le président, Patrice Biancone, le chef de cabinet de la première dame, a répondu: «Pour l'instant, elle n'a pas eu le temps de réfléchir à ça. L'après, c'est une autre histoire». La parution de l'article et l'hospitalisation de Valérie Trierweiler surviennent à un moment particulièrement inopportun pour le président: mardi, il donne sa grande conférence de presse semestrielle au cours de laquelle il doit notamment donner des détails sur son nouveau «pacte de responsabilité» aux entreprises et la réduction de la dépense publique, ce que certains commentateurs voient déjà comme une inflexion sociale-libérale de son mandat.