A un moment où les efforts sont en cours, pour préparer la Conférence de Genève II, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères a souligné l’impératif d’inclure le nom de l’Arabie saoudite sur la liste des pays soutenant le terrorisme. «La première priorité de la Conférence de Genève II doit consister à combattre le terrorisme, et l’Arabie saoudite doit être placée sur la liste noire, en raison de son soutien aux activités terroristes», a indiqué Fayçal Meqdad. «Personne ne peut empêcher Bachar al-Assad de se présenter aux élections présidentielles, en 2014». C’est en ces termes qu’il s’est adressé à l’opposition basée à l’extérieur. Il a, par la suite, fait part de la disponibilité de Damas à participer à la Conférence internationale de Genève II, prévue le 22 janvier, à Montreux, en Suisse. 30 pays seront présents à cette réunion, qui aura lieu au niveau des ministres des Affaires étrangères. Dans le même temps, le ministre libanais des Affaires étrangères a appelé à la tenue rapide de la Conférence de Genève II. «Si cette réunion est retardée, les occasions, pour le règlement politique de la crise syrienne, s’envoleront, et il y aura une escalade des violences, dans le pays», a prévenu Adnan Mansour.  Selon  une autre information rapportée par la chaîne Al-Alam, les rebelles syriens sont soignés en Israël. 16 terroristes, qui avaient été blessés, lors d’affrontements avec l’armée syrienne, ont été transférés, le vendredi 20 décembre, en Israël, pour y être hospitalisés. Les hôpitaux du régime israélien avaient admis, jusqu’au 15 octobre, 924 terroristes blessés en territoire syrien. 56 d’entre eux avaient succombé à leurs blessures, dans les hôpitaux israéliens. Par ailleurs, le Premier ministre syrien, Waël al-Halaqi, a affirmé que le règlement de la crise, en Syrie, restera, intrinsèquement, syrien. "Damas est ouvert à tout dialogue transparent, pour la formation d'un gouvernement élargi d'unité nationale", a-t-il assuré, dans un entretien avec le journal libanais, "Al-Akhbar". Al-Halaqi a affirmé que la Syrie insiste sur la participation de l'Iran, qui est un protagoniste, depuis des décennies, à la Conférence de Genève 2, car "sa participation contribuera à une solution du problème".  Il a, par la suite, souligné que les crimes perpétrés par les groupes terroristes, dans les zones syriennes, dont le dernier était à la cité ouvrière d'Adra, n'ont pas même été commis, lors de la seconde guerre mondiale.